On the Road (2/2)

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Aujourd’hui, aucune grande surprise au menu, simplement la suite logique de mon article de la semaine dernière (oui j’ai osé vous faire patienter une semaine… comprenez moi: il faisait moins de 20°C, mon moral était au plus bas comme vous pouvez l’imaginer). Pour vous faire un petit « Previously on From Here To California » à l’Américaine, nous nous étions interrompus dans mon récit – après Santa Cruz, Monterey, Pebble Beach et le Hearst Castle – à Santa Barbara, sous le soleil et les palmiers pour résumer brièvement et de manière objective.

Étape N°6: Venice Beach

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Après avoir tourné plusieurs heures pour trouver un hotel/motel pour la nuit aux alentour de Santa Barbara (apparemment il aurait échappé à mon cerveau que partir sans réserver d’hôtel un grand week-end férié est une mauvaise idée, mais on dira que c’est ça la vie d’aventurière), nous avons décidé de continuer à descendre le long de la côte jusqu’à Los Angeles. Le mauvais côté de l’expérience étant le moment de stress et d’enervement tandis que le bon côté (se retrouver à moins d’une heure de Venice Beach le lendemain matin) était finalement plutôt sympathique.

En route pour Venice Beach, nous avons traversé rapidemment Malibu et Santa Monica (sachant que Ô scandale et déception pour les amoureux de Pamela Anderson et de ses HUGE BOOBS, Alerte à Malibu se passe en réalité à Santa Monica: merci les traductions à la française!). Venice Beach c’est donc THE PLACE TO BE de touristes dans le coin. Il s’agit d’une plage comme son nom l’indique (plage que vous avez aussi surement déjà aperçue dans plusieurs films ou séries, de American History X à Lords of Dogtown en passant par Californication), l’endroit est connu majoritairememt pour sa promenade où vous pouvez rencontrer divers artistes, des voyants (d’ailleurs je suis sensée avoir des problèmes digestifs à cause de mes relations amoureuses prochainement) ou encore des « docteurs » vous prescrivant de la weed médicinale pour un simple mal de tête.
Suite à un mojito et un déjeuner DÉLICIEUX au Venice Ale House, restaurant en bordure de plage apparement à la mode chez les hipsters locaux étant donné nos 30minutes d’attente pour avoir une table, le programme s’est donc résumé à une balade en bordure de plage, une session bronzette sur le sable chaud et une petite pause en bordure de l’impressionant skate park caractéristique de la plage. Vous me détestez. JE SAIS.

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Étape N°7: la Silicon Valley

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Vous en avez marre de me voir bronzer sur toutes les plages de Californie? Rassurez vous, ce moment bref mais douloureux pour vous est malheureusement terminé pour moi. En remontant sur San Francisco, je me suis arrêtée (sous les nuages et dans le froid) laisser s’exprimer la geekette en moi. Dans un premier temps, sans surprise, j’ai eu la chance ultime de seulement pouvoir observer de manière aussi passionnée et émouvante que possible la façade du 1 Infinite Loop – le siége d’Apple. La suite de l’opération tourisme de geek s’est avérée plus funky lors de notre deuxième étape sur le campus de Google. Des vélos étaient en libre-service (enfin jusqu’à ce que l’agent de sécurité nous informe qu’ils n’étaient pas vraiment en libre service) et nous avons donc fait ainsi un tour de la boîte où ce serait le plus cool de travailler au monde (free food, temps libre pour développer des projets personnels…). Cependant, la déception fût de mise lors de notre troisième et dernière étape dans la Silicon Valley: en faisant le tour du campus (enfin du parking)Facebook, le seul élément distinctif était les symboles rappelant l’iconographie du réseau social utilisés pour les places de parking.

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Étape N°8: Stanford

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En espérant que les Bears de Berkeley me pardonneront ma trahison digne d’une infidélité (et que ma maman me pardonnera mes gestes obscènes), j’ai donc osé faire un arrêt 60km au sud de San Francisco et mettre les pieds chez (attention, c’est le moment de l’article qui fait peur) THE ENNEMY. Car oui, entre UC Berkeley et Stanford, c’est la guerre. On voit des étudiants de Berkeley porter des t-shirts « Beat Stanford » et chaque match sportif opposant les deux universités a toutes les caractéristiques haineuses et compétitives d’un derby Lyon vs. Saint-Étienne. Berkeley vs. Stanford c’est un peu l’école publique vs. l’école privée de riches, un ours comme mascotte vs. un arbre ridicule comme mascotte, les allées sentant le cannabis frais vs. la chapelle au milieu du campus ou encore le cool vs. le nul (cette précision était bien évidemment en toute objectivité). Même si ça fait mal à ma loyauté de l’admettre, le campus de Stanford est vraiment beau. la plus grande différence avec Berkeley est l’uniformité des bâtiments et j’admets que le mauvais temps et le désert qu’était le campus un jour férié ne m’a pas vraiment permis de profiter des plus beaux côtés architecturaux de l’Université

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Étape N°9: le Golden Gate Bridge

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Pour conclure le petit récit de mon grand week-end, nous avons profité du dernier gallon d’essence dans la voiture pour que j’ai ENFIN la chance de traverser le fameux Golden Gate Bridge et admirer la vue sur la ville (en effet, il faisait moche et froid, vous pouvez vous réjouir sournoisement).

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Sur ce, je vous laisserai donc admirer le paysage en espérant que vous aurez un petit peu profité de ma petite aventure (et sans trop me détester) à travers ces deux articles.

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On the road (1/2)

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Chose promise, chose dûe. Voici donc un nouvel article sans vous faire trop patienter (j’aime à imaginer vos têtes surprises et réjouies, je me fais plaisir). Aujourd’hui ce sera donc un débrief détaillé de la première partie de mon grand-week de 4jours (by the way, merci messieurs Lincoln et Washington pour ce lundi sans classe en l’honneur de President’s Day) et du road trip dans lequel nous nous sommes lancés.

Étape N°0 : Highway 1

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Cette fameuse autoroute n’a pas réellement constituée une « étape » de notre aventure mais il me semblait important de lui dédier quelques lignes étant donné qu’elle nous a accompagné pendant plus de 3jours de San Francisco à Venice. Vous êtes forcément familiarisés avec l’Highway 1 (ou California Pacific Coast Highway): c’est une autoroute qui longe l’océan Pacifique, comme l’indique son nom, du Nord au Sud de la Californie et vous l’avez surement vue dans un film, une série (oui je nie totalement penser à des choses aussi futiles que 90210) ou même certaines pubs pour voitures américaines. Et comme vous pouvez l’imaginer, longer l’Océan Pacifique est tout de même beaucoup plus sympathique que de traverser la Creuse ou même l’Ardèche pour aller célébrer l’anniversaire de votre tatie Danielle aux joues qui piquent, même quand il est question de plusieurs heures de routes.

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Étape N°1 : Santa Cruz

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En milieu de journée, nous sommes arrivés à Santa Cruz, 1h30 au Sud de San Francisco et 60,000 habitants au compteur. Cette petite ville en bordure d’océan est principalement caractérisée par son activité touristique (comme en atteste Victoire, célèbre géologue et démographe après avoir traversé tout le Broadwalk en bordure de plage bien trop ressemblant à un artefact de Disney, entre Walibi et la vogue de la Croix-Rousse). Nous sommes donc restés quelques heures à marcher le long de la côte, tremper nos pieds dans le sable et profiter du soleil (vous pouvez me détester mais ce genre d’activité est assez représentative de mon week-end).

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Étape N°2 : Monterey

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Pour la 2e pause de la journée, Bienvenue à Monterey! Soyons honnête, les villes de pêcheurs c’est bien mignon mais à part admirer la vue, traverser les Wharfs et sentir l’air marin, il n’y a pas grand chose à voir ou à faire. C’est là que vous vous trompez! À Monterey on a de SUPERS TROP MÉGA GÉNIALES… usines de sardines en boîte, richesse historique et si enrichissante que l’on a malheureusement tendance à sous-estimer. Nous sommes donc passé en voiture devant l’usine de sardines, avons mangé du bon poisson frais (oui oui un fish & chips est du poisson frais en Amérique), jeté un coup d’oeil au port et ce tout en ignorant majestueusement les poissonnières et restaurateurs hurlant pour appâter le client. Bref, en quelques mots, cette petite visite locale fût une expérience I-NOU-BLI-ABLE.

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Étape N°3: 17-Mile Drive et Pebble Beach

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Suite à cette invitation parmi les insiders du monde de la poissonnerie Californienne, ne reculant devant aucun obstacle et aucun tabou, je vous offre une vue exclusive (sans photo malheureusement), tel Bernard De La Villardière, de la vie des riches Californiens et de leurs réseaux. En prenant le petit 17-mile Drive longeant l’océan vous avez plusieurs chances inouïes. Tout d’abord, celle de payer la modique somme de 9.75$ pour pénétrer dans Pebble Beach, une Gated Community comme seule l’Amérique peut nous les livrer et ensuite, celle de pouvoir baver devant des maisons immenses au pur kitsch américain avec vue sur le grand bleu que vous ne pourrez donc jamais vous offrir. Une gated community, pour ceux qui ne connaîtraient pas le terme, est l’équivalent d’un quartier ultra fermé et ultra sécurisé où on doit être acceptés par l’ensemble de la communauté pour pouvoir s’installer. Dans le cas de Pebble Beach, il s’agit aussi d’une unincorporated community où les habitants ne dépendent pas de l’autorité municipale en place.

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Étape N°4: Hearst Castle

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Pour continuer notre petite ballade dans le monde des pauvres, après ma première nuit dans un motel on the road à l’Américaine, voici le petit ranch de vacances de Monsieur William Randolph Hearst. Ce modeste magna de la Presse du début du siècle, ayant hérité de son père millionnaire, avait décidé d’établir un château de type sud ibérique sur un modèle d’architecture baroque et de la Renaissance. Pour simplifier, une petite demeure modeste au summum du kitsch américain mixant tous types d’architectures et d’oeuvres d’art sans aucun discernement mais avec l’intention d’y inviter tout le gratin de la vie Hollywoodienne. Notre guide semblait trouver important d’insister sur la présence régulière de Cary Grant dans le château mais Charlie Chaplin, Roosevelt ou encore Churchill faisaient partie des loyaux invités de Mister Hearst. Car oui, pour la simple somme de  25$, vous pouvez choisir parmi trois différentes visites proposées dans le château et faire un tour des jardins extérieurs. Mais je détruirais tout de suite vos espoirs de grandes et fastes festivités dans les salons du château: à l’époque l’alcool y était interdit à cause de la maîtresse alcoolique de Hearst et maintenant, nous avons simplement le droit de marcher sur des tapis en moquette du plus mauvais goût déterminant les visites de la mansion.

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Étape N°5: Santa Barbara

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Pour terminer notre seconde journée, nous avons roulé jusqu’à Santa Barbara (je vous épargne la description géographique et topologique, regardez donc le plan ou Google, il paraît que c’est formidable). Après avoir marché le long de la côte, trempé nos pieds dans le sable et profité du soleil (je vous avais averti sur le thème énervant et récurrent de cet article),  j’ai modestement pris le temps d’exposer pour la première fois de l’année, un 16 février, mon maillot de bain au soleil. La chose assez agréable à propos de Santa Barbara est certainement ces petits accents de côte basque avec de nombreuses boutiques de surfers et quelques bars à vin en terrasse. Comme vous pouvez l’imaginer après tant d’efforts et avant une petite promenade dans les rues du centre ville, il nous fallait évidemment du réconfort et nous sommes allé le chercher successivement chez Eureka Burger et à la Santa Barbara Brewery Company.

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Je vous abandonne ici pour aujourd’hui, fébriles et en pleins suspens, pour mieux vous dévoiler la fin de mon week-end dès la semaine prochaine. Je vous embrasse de manière ensoleillée évidemment.

À la bonne excuse…

Bonjour, bonjour, bonjooOOOUUURR la FRAAAAAAANNNCEEE! (j’essaie d’instaurer un culte de ma propre personnalité). Je vous imagine fulminant devant vos écrans en remarquant les plus de 2 mois séparant cet article de mon précédent. Je comprend que ce léger délaissement de mon blog a pu vous décevoir, vous contrarier ou même vous désespérer vous, mes fans. Voilà pourquoi aujourd’hui je vous adresse cet article regroupant toutes les excuses justifiables ou non, détestables ou appréciables qui pourraient expliquer cette absence.

Excuse N°1: la France

Vous aimez la France? Et bien figurez vous que cette petite fourbe sournoise m’a privée pendant presque un mois de matériel pour nourrir vos envies d’exotisme. No California. No From Here To California. Je sais que mon argumentation ainsi mathématiquement explicitée semble implacable. Je pourrais aussi ajouter à cet argument ma haine de l’annuel « Bonne Annééééée » qui ne m’a pas particulièrement donné envie, même depuis la France, de vous adresser tous mes voeux de bonheur, santé, amour et autres choses absolument méritées. Aussi, en y réfléchissant bien, les chances que vous ayez l’opportunité de passer une « Bonne Année » dans le froid neigeux de France alors que je suis en Californie, sont malheureusement pour vous, très faibles (pour ne pas dire inexistantes).

Excuse N°2: le tourisme, le soleil, la plage, etc.

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Il est bien connu aux quatres coins du monde que, même au pays de la Silicon Valley, on accèdent pas au wi-fi de partout. On ne peut pas y accéder depuis des collines à la vue époustouflante sur San Francisco. On ne peut pas y accéder depuis Ocean Beach et sa vue infinie sur l’océan. Étrangement, on ne peut pas non plus y accéder depuis Marina ou Fisherman’s Wharf et leur vue sur la baie de San Francisco. J’ai donc légèrement délaissé mon ordinateur en attendant que le soleil puisse émettre de l’internet (il s’agit de ma façon d’insister sur le fait que la Californie, en revanche, ne manque PAS DU TOUT de soleil et températures clémentes, même en janvier ou février).

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Excuse N°3 : la Rentrée

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Cette excuse là constituera donc le moment émotion et prise en pitié de l’article (je fais tout ce que je peux, promis). Et oui, car, depuis un mois, j’ai repris les cours à UC Berkeley. Et, alors que rentrée rime avec cahiers, travailler, rédiger et bouquiner, ici elle rime aussi avec moins de temps pour rien glander et geeker. C’est donc à cet instant que vous devez verser une petite larme (ou vous mettre directement le doigt de l’oeil s’il le faut) en songeant à tout le travail qui m’attends jusqu’à la fin des examens en mai. Allez-y, faites un petit effort tout de même.

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Excuse N°4: la course à Coachella, BIIIIITCHEEEEESS!

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Et oui les biiiiiiiiiittcchheeeees (je suis désolé, parler de Coachella me rend hystérique et provoque en moi un flot de bitchite), avec les heures de folies passées à lire des infos sur Coachella, lire des infos sur les rumeurs sur Coachella, lire des infos sur comment avoir des places pour Coachella, comment pouvais-je me consacrer à vous narrer mes trépidantes aventures? Y aurait-il des habitants de Mars pour qui je parlais chinois dans ma dernière phrase? Pour ces étranges énergumènes, Coachella c’est THE festival, THE rêve depuis 2ans et THE reality depuis que j’ai réussi à obtenir mon pass. Plutôt que d’être jaloux, le bon côté de toute cette hsitoire est que je pourrais vous rédiger un article riche, précis et détaillé d’un point de vue de française pour vous faire un peu plus baver en avril. Pour le reste, cultivez-vous les enfants et je vous laisse admirer le Line-Up.

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Excuse N°5: les cartes postales

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Je suis trop généreuse, je sais. Telle une Matt Pokora retweetant ces fans hystériques sur Twitter (cette comparaison fait appel à votre créativité), je vous ai permis de recevoir une généreuse carte postale de la personne si géniale et poétiquement lyrique que je suis. Et figurez-vous qu’écrire et envoyer une vingtaine de cartes postales, ça prend du temps, de l’énergie, et de l’imagination (et de l’argent aussi). Alors j’ai envoyé des petits mots d’amour à ceux qui me l’avait demandé sur Twitter et répondu aux petits mots d’amour reçus dans ma boîte aux lettres et figurez-vous qu’écrire chacune de ces cartes postales DIFFÉREMMENT et PERSONNELLEMENT m’a demandé une sacrée dose d’inventivité. Inventivité, par conséquent non investie dans mon cher blog.

Excuse N°6: la night BIIITTCHEEEEESSS (et l’alcool)

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Et oui, comme m’ont appris mes ancêtres, ces sages sans limite, la règle de base à toute société démocratique en bonne santé est la suivante: « alcool et internet ne font pas bon ménage » (oui oui mes ancêtres étaient plutôt en avance sur leur temps, pensez à transmettre ce genre de leçon à vos enfants un jour). Respectant tous les principes de bonne tenue que l’on m’a toujours enseignés, et étant donné ma fréquence de soirées plus accrue ces derniers temps qu’avant les vacances, j’ai préféré refuser d’écrire sous l’influence de l’alcool. Heureusement pour vous! Qui aurait voulu entendre parler de mon amour pour les dauphins, les betteraves ou les brocolis?! (oui Papa et Maman, bien sûr qu’alcoolisée je parle animaux et légumes).

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Excuse N°7: le fat

Après tout, comme on dit, on n’écrit pas la bouche pleine (et certainement pas pleine de InN’Out et de Super Duper Burger).

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En ce qui concerne la suite du blog, ne vous inquiétez pas trop, je vais être plus assidue et consciencieuse pour le récit de la suite de mes aventures. Un article devrait être publié dans le courant de la semaine prochaine: PRO-MIS.