Une petite Pomme au pays de Palo Alto et Cupertino

par épiquevictoire

Alors je sais, je sais, approximativement la moitié d’entre vous va me détester, me jeter des tomates pourries ou décider de ne plus jamais mettre sa souris sur ce blog à cause cet article mais, que voulez vous, on ne se refait pas aussi facilement. Je ne pouvais mentir et me renier plus longtemps alors j’avoue ici, solennellement et aux yeux du monde entier (bon au moins aux yeux des fameux internets) que je fais partie du gang sacré de la pomme. Oui, vous savez, ces fou furieux lobotomisés qui se jettent sur chaque nouveau produit revolutionnary. De ce fait, il me semblait important d’aborder Apple au pays où tout ceci est né et surtout au pays où tout le monde semble conquis.

Avec plus de 50 Apple Store simplement en Californie, 3 à San Francisco et une bonne dizaine dans la bay area (dont un à Berkeley, si si dans une petite ville de campagne, bien sûr), le Retail par Apple est un peu une institution par ici. Je n’ai pour l’instant eu seulement la chance de visiter le plus grand Apple Store de San Francisco. Ce qui m’a surpris c’est que l’accueil, qui peut parfois paraître surprenant en France, prend une autre tournure ici. Entendre «Hey! What’s Up?» n’est pas weird du tout, on l’entend dans TOUS les magasins, boutiques, cafés, bureaux, salles de classe et on comprend enfin ce qui se passe dans un Apple Store français. Le magasin de San Francisco a donc été inauguré en 2004 et est un des plus grand de Californie.

En dehors des Apple Store officiels, on retrouve Apple partout, parTOUT, PARTOUT parmi ces contrées. Que ce soit sur les voitures avec des stickers, dans les salles de classe avec une estimation de 90% de Mac (oui, j’ai l’air ringarde avec mon tout nouveau MacBook Air 13“ dont j’étais toute fière en quittant la France mais… que tout le monde a ici) ou dans de petites boutiques qui vendent du neuf comme du très vieux, de l’officiel comme du plus underground. Donc c’est officiel, en plus d’avoir été créé en CaliforniePalo Alto), d’avoir son siège en CalifornieCupertino), Apple a colonisé la Californie. Donc cher lecteurs, méfiez vous!

En ce qui me concerne plus directement, j’ai très probablement trouvé mon futur job, et il sera aussi sous le signe de la pomme. En effet, sur le campus, nous avons le Cal Student Store, un grand magasin qui vend vêtements, accessoires, papeterie à l’effigie de l’University of California Berkeley, des livres pour les cours mais aussi… des ordinateurs! Avec une gros corner Mac/iPad et un autre rassemblait plusieurs marques sous Windows. En tant qu’étudiante étrangère, avoir un job est un parcours du combattant: je dois trouver un emploi sur le campus, obtenir un permis de travail spécial… etc. et donc trouver une position qui n’implique pas un filet dans les cheveux est assez exceptionnel. Ayant déjà lancé toute la paperasse pour mon Work Permit avec le Cal Student Store, je devrais pouvoir commencer à travailler dans 2 semaines si tout se passe bien donc croisons les doigts!

Revenons à présent au centre de mon propos, car je ne vous balance pas un article sur Apple par parfait hasard de circonstances, non, non, non. Comme 100% d’entre vous doivent le savoir (selon les statistiques de mon blog, je n’ai pas encore de lecteur vivant sur Mars ou la Lune), vendredi a été lancé l’iPhone 5 et c’était plutôt la folie par ici. Déjà, la conférence de lancement a eu lieu à San Francisco. Quant au jour même, il y avait de la queue partout dans les rues, que ce soit devant l’Apple Store (où des boulangeries et Starbucks fournissaient des snacks pour les personnes attendant) mais aussi devant les opérateurs (AT&T). Pour vous situer un peu le délire, un homme à San Francisco s’est mis aux enchères sur eBay pour être le premier dans la queue pour avoir l’iPhone 5 pour quelqu’un d’autre. Pour $1’500, il attendait donc patiemment depuis lundi et faisait la une des journaux télévisés.

Pour terminer cet article, des petits BONUS:

Pour continuer dans le thème multinational, Macdo ici est toujours représenté par Ronald, qui a pourtant disparu en France. La nostalgie de mon enfance sur les genoux d’un Ronald en plastique a donc pris le dessus.

Un petit coucou de la mascotte Nesquik.

Ici, la drogue est apparemment interdite seulement devant les écoles.

Enfin, profitons en silence de ce petit moment d’émotion dans un café du Castro. NO COMMENT.