J-8: Papers, papers, papers… ou les tribulations de Super-Paperasse

par épiquevictoire

Bon, trêve de plaisanterie et de rêverie. Il faut être honnête et se confronter à la réalité trash et sanglante. Vous pensiez peut être qu’un voyage à l’autre bout du monde consistait en une vie de baroudeuse(1), armée de son sourire et de son sac à dos (ou ses 3 valises)? Je vais être brutale et terrible en écrasant vos idéaux mais… FAUX!

Et oui, bande de doux rêveurs plaisantins. Un « trip » au pays du cow-boy, des bagels et du RockN’Roll c’est avant tout 2 entretiens avec des délégués de l’Université en question et un entretien avec un latino/délégué du US Department au State pour avoir une fameuse série de laisser-passers.

Morceaux choisis de paperasserie organisée

C’est à ce stade, il y a quelques mois, que je me suis transformée en Super-Paperasse. Celle qui n’oublie rien, celle qui connait par coeur ces nouveaux amis DS2019, NIF, DS260 et leurs autres cousins éloignés. Super-Paperasse est bien sûr beaucoup moins funky que sa future alter-ego California Gurl mais super paperasse ne se laisse pas déborder par les évènements. Elle ne se laisse pas déstabiliser par 1h30 d’attente à l’ambassade ou par des dead-lines terrifiantes.

Super-Paperasse est un peu à la California Gurl ce que le Padawan est au Jedi, une étape obligatoire et initiatique. Elle te donne assez confiance pour te laisser partir en te disant que le plus dur est derrière toi et qu’il ne reste qu’à profiter.

Il s’agit certainement, à une semaine près, du dernier message de Super-Paperasse avant le décollage vers les États-Unis. Elle se laissera peut être aller à un billet rapide sur sa(ses) super(s) valise(s) mais ses prochains mots seront surement américains.

  1. et oui, c’est ainsi qu’on découvre que « baroudeuse » n’existe pas pour le correcteur automatique, bonjour l’équité entre les sexes.