Coachella 2013 Bitcheeeeees: I was there when it Happened.

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Je vous ai manqué? Ne vous inquiétez pas, à la fin de cet article, vous me détesterez. Au cas où vous ne fassiez pas partie des dizaines (que dis-je, centaines!) de personnes qui ont subies mon over-excitation ces dernières semaines (que dis-je, mois!), voici une petite contextualisation… COAAACHEEELLLLLLLLAAAAAA – il faut lier la folie et les étoiles dans les yeux à l’accentuation du mot – c’est un festival de musique organisé depuis 1999 par Paul Tollett à l’Empire Polo Field de Indio en Californie.

Pour une petite retrospective historique, Paul Tollett et Skip Page étaient à la base d’une petite entreprise d’organisation de concerts appelée GoldenVoice quand Tollett a organisé un concert à l’Empire Polo Field pour Pearl Jam en 1993. 5 ou 6 ans plus tard, souhaitant organiser un festival de musique, ils se sont donc de nouveau tournés vers ce lieu OUFISSSSIIIIMMMME (veuillez excusez mon manque de tenue) pour sa beauté, son climat, mais aussi pour son éloignement car ils souhaitaient que la foule reste le week-end entier et vive l’expérience du lever au coucher du soleil. Même si il s’agit aujourd’hui du festival le plus rentable au monde, la première édition en 1999 a ruiné l’organisation, les obligeant à payer employés et artistes plusieurs mois en retard et les empêchant de renouveler l’experience l’année suivante. AEG a alors racheté une partie de GoldenVoice, leur permettant d’éditer un nouveau festival. Le succès fût au rendez-vous et les années suivantes vécurent heureuses – avec l’apparition d’un troisième jour (2007), d’un deuxième week-end (2012) – et eurent beaucoup d’enfants hologrames (enfin tout ceci est une autre histoire).

Après ce petit conte de fées, passons donc aux choses sérieuses. Comme raconté précédemment, obtenir un ticket pour Coachella, c’est la guerre. Mais une fois – 3 mois plus tard – la petite boîte contenant bracelet et goodies arrivée, l’excitation ne fait que monter. Et j’ai donc passé les deux semaines suivantes à préparer THE sac à dos (sac à dos!) avec crème solaire, maillot de bain, shorts et vêtements chaleur-proofs, à fantasmer le lineup et à énerver le monde entier de par mon excitation.

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Première étape d’un séjour à Coachella réussi: ARRIVER à Coachella. Après avoir choisi le Car Camping, nous sommes arrivés jeudi soir à minuit sur le Polo Field mais avons dû attendre 2-3h avant de pouvoir nous installer. 2-3h ponctuées de musique, bière fraîchement acquises sur le trajet et quelques rencontres. Sur le camping, l’aventurière sans limite digne de Koh-Lanta que je suis a donc mis ses nombreuses ressources au service du montage de tente, réalisé impécablement (et modestement) en un petit quart d’heure.

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DAY #1: French People Rule Coachella

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Mon lineup du Vendredi:
1:30pm C2C – 5:20pm Alt-J – 5:45pm Of Monsters and Men – 6:05pm Passion Pit – 7:00pm Local Natives – 8:40pm Yeah Yeah Yeahs – 9:00pm Seth Troxler – 9:30pm Band of Horses – 10:45pm Jurassic 5 – 10:45pm Luciano.

Alors que vous lisiez les articles sur les looks des différentes blogueuses modes, les news des derniers peoples à Coachella lors de la première semaine, nous foulions pour la première fois le gazon de l’Empire Polo Field et découvrions les installations, les 7 scènes et les dizaines de stands de nourriture installés sur place. Pour être exacte, avant de pénétrer sur le site, il nous a fallu nous tartiner de crème solaire, prévoir appareils photos et petits livrets plan/lineup et nous faire inspecter par la sécurité (car oui, on pourrait avoir caché drogue ou alcool dans notre crème solaire). Mon coup de coeur de ce premier jour était définitivement pour C2C qui ont vraiment mis une super ambiance (malgré un de mes petits malaises et un show calqué sur leurs précédents selon les connaisseurs). En dehors de ce set, celui de Of Monsters and Men ou encore de Jurassic 5 qui était une réelle surprise Hip-Hop ont vraiment fait ma journée (mention spéciale à mon falafel sandwich du midi: DÉ-LI-CIEUX).

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Day #2: French People Rock Coachella

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Mon lineup du Samedi:
1:40pm Birdy Nam Nam – 3:15pm Jamie XX – 4:10pm Ben Howard – 7:30 Hot Chip – 8:55pm Simian Mobile Disco – 9:55pm Moby (DJ Set) – 10:15pm Franz Ferdinand – 10:10pm The XX – 11:35pm Phoenix

PHOENNIIIIIIIIXXXXX!!!! Oui voilà, le samedi arrive et une des raison pour lesquelles je suis si excitée à propos de Coachella est là, en Headliner. À force de faufilement dès la fin du set de The XX, nous nous sommes retrouvées au (presque) premier rang pour Phoenix, leur set regroupant à la fois leurs précédents albums et leur petit dernier Bankrupt! pas encore officiellement sortis (mais ayant déjà fuité sur internet) et surtout pour profiter de ce concert à la façon d’une enfant de 6ans qu’on aurait oubliée dans un magasin de jouet après la fermeture.

Pour le reste de la journée, après avoir profité d’une petite glace à l’eau offerte dès l’entrée dans le festival, nous avons encore commencé notre journée par des DJs français (Birdy Nam Nam). Un des GROS show du jour était réservé à Moby qui, tout en offrant un spectacle de qualité avait un peu trop les mains en l’air à notre goût pour un DJ set.

Enfin, l’aspect drôle et amusant pour terminer la journée (et réservé aux campeurs) était la SILENT NOISE PARTY. Une fête organisée tous les jours après la fin des concerts dans un dôme de bulles où chacun avait un casque diffusant la musique que jouait un DJ. Je vous laisse alors imaginer mon sourire en enlevant mon casque alors que toutes les participants hurlaient "ROXAAAAAAANNNEEE" de Police.

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Day #3: French People Love Coachella

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Mon lineup du Dimanche:
4:45pm The Lumineers – 7:20pm Vampire Weekend – 9:15pm Wu-Tang Clan – 10:15pm Red Hot Chili Peppers

En conclusion de ce week-end, la journée du dimanche était finalement bien "light" comparée au samedi qui regroupait la plupart des groupes que nous attendions avec impatience. Finalement, avec du recul sur le festival, on se rendait bien compte que le verre de bière à 9$ et le fait que les boissons alcoolisées étaient compartimentées dans des zones précises, accessibles seulement avec une vérification d’ID, favorisent le "bon déroulement" du festival. À Coachella, personne n’a trop bu, pas de foules aux points de secours, pas de bière renversée en dansant à un concert… Même si ces aspects sont appréciables, au final, en bon français que nous sommes, il manquait peut être ce petit point à la fête.

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BONUS!

Pour conclure cet article, une petite vidéo de Jimmy Kimmel, un Yann Barthès à l’américaine qui a intérrogé des personnes à Coachella sur des groupes/chansons complètement inventés pour voir leur réaction. (vidéo sous-titrée en français ici)

On the Road (2/2)

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Aujourd’hui, aucune grande surprise au menu, simplement la suite logique de mon article de la semaine dernière (oui j’ai osé vous faire patienter une semaine… comprenez moi: il faisait moins de 20°C, mon moral était au plus bas comme vous pouvez l’imaginer). Pour vous faire un petit "Previously on From Here To California" à l’Américaine, nous nous étions interrompus dans mon récit – après Santa Cruz, Monterey, Pebble Beach et le Hearst Castle – à Santa Barbara, sous le soleil et les palmiers pour résumer brièvement et de manière objective.

Étape N°6: Venice Beach

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Après avoir tourné plusieurs heures pour trouver un hotel/motel pour la nuit aux alentour de Santa Barbara (apparemment il aurait échappé à mon cerveau que partir sans réserver d’hôtel un grand week-end férié est une mauvaise idée, mais on dira que c’est ça la vie d’aventurière), nous avons décidé de continuer à descendre le long de la côte jusqu’à Los Angeles. Le mauvais côté de l’expérience étant le moment de stress et d’enervement tandis que le bon côté (se retrouver à moins d’une heure de Venice Beach le lendemain matin) était finalement plutôt sympathique.

En route pour Venice Beach, nous avons traversé rapidemment Malibu et Santa Monica (sachant que Ô scandale et déception pour les amoureux de Pamela Anderson et de ses HUGE BOOBS, Alerte à Malibu se passe en réalité à Santa Monica: merci les traductions à la française!). Venice Beach c’est donc THE PLACE TO BE de touristes dans le coin. Il s’agit d’une plage comme son nom l’indique (plage que vous avez aussi surement déjà aperçue dans plusieurs films ou séries, de American History X à Lords of Dogtown en passant par Californication), l’endroit est connu majoritairememt pour sa promenade où vous pouvez rencontrer divers artistes, des voyants (d’ailleurs je suis sensée avoir des problèmes digestifs à cause de mes relations amoureuses prochainement) ou encore des "docteurs" vous prescrivant de la weed médicinale pour un simple mal de tête.
Suite à un mojito et un déjeuner DÉLICIEUX au Venice Ale House, restaurant en bordure de plage apparement à la mode chez les hipsters locaux étant donné nos 30minutes d’attente pour avoir une table, le programme s’est donc résumé à une balade en bordure de plage, une session bronzette sur le sable chaud et une petite pause en bordure de l’impressionant skate park caractéristique de la plage. Vous me détestez. JE SAIS.

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Étape N°7: la Silicon Valley

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Vous en avez marre de me voir bronzer sur toutes les plages de Californie? Rassurez vous, ce moment bref mais douloureux pour vous est malheureusement terminé pour moi. En remontant sur San Francisco, je me suis arrêtée (sous les nuages et dans le froid) laisser s’exprimer la geekette en moi. Dans un premier temps, sans surprise, j’ai eu la chance ultime de seulement pouvoir observer de manière aussi passionnée et émouvante que possible la façade du 1 Infinite Loop – le siége d’Apple. La suite de l’opération tourisme de geek s’est avérée plus funky lors de notre deuxième étape sur le campus de Google. Des vélos étaient en libre-service (enfin jusqu’à ce que l’agent de sécurité nous informe qu’ils n’étaient pas vraiment en libre service) et nous avons donc fait ainsi un tour de la boîte où ce serait le plus cool de travailler au monde (free food, temps libre pour développer des projets personnels…). Cependant, la déception fût de mise lors de notre troisième et dernière étape dans la Silicon Valley: en faisant le tour du campus (enfin du parking)Facebook, le seul élément distinctif était les symboles rappelant l’iconographie du réseau social utilisés pour les places de parking.

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Étape N°8: Stanford

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En espérant que les Bears de Berkeley me pardonneront ma trahison digne d’une infidélité (et que ma maman me pardonnera mes gestes obscènes), j’ai donc osé faire un arrêt 60km au sud de San Francisco et mettre les pieds chez (attention, c’est le moment de l’article qui fait peur) THE ENNEMY. Car oui, entre UC Berkeley et Stanford, c’est la guerre. On voit des étudiants de Berkeley porter des t-shirts "Beat Stanford" et chaque match sportif opposant les deux universités a toutes les caractéristiques haineuses et compétitives d’un derby Lyon vs. Saint-Étienne. Berkeley vs. Stanford c’est un peu l’école publique vs. l’école privée de riches, un ours comme mascotte vs. un arbre ridicule comme mascotte, les allées sentant le cannabis frais vs. la chapelle au milieu du campus ou encore le cool vs. le nul (cette précision était bien évidemment en toute objectivité). Même si ça fait mal à ma loyauté de l’admettre, le campus de Stanford est vraiment beau. la plus grande différence avec Berkeley est l’uniformité des bâtiments et j’admets que le mauvais temps et le désert qu’était le campus un jour férié ne m’a pas vraiment permis de profiter des plus beaux côtés architecturaux de l’Université

_DSC9098© photo: Loïc

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Étape N°9: le Golden Gate Bridge

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Pour conclure le petit récit de mon grand week-end, nous avons profité du dernier gallon d’essence dans la voiture pour que j’ai ENFIN la chance de traverser le fameux Golden Gate Bridge et admirer la vue sur la ville (en effet, il faisait moche et froid, vous pouvez vous réjouir sournoisement).

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Sur ce, je vous laisserai donc admirer le paysage en espérant que vous aurez un petit peu profité de ma petite aventure (et sans trop me détester) à travers ces deux articles.

On the road (1/2)

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Chose promise, chose dûe. Voici donc un nouvel article sans vous faire trop patienter (j’aime à imaginer vos têtes surprises et réjouies, je me fais plaisir). Aujourd’hui ce sera donc un débrief détaillé de la première partie de mon grand-week de 4jours (by the way, merci messieurs Lincoln et Washington pour ce lundi sans classe en l’honneur de President’s Day) et du road trip dans lequel nous nous sommes lancés.

Étape N°0 : Highway 1

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Cette fameuse autoroute n’a pas réellement constituée une "étape" de notre aventure mais il me semblait important de lui dédier quelques lignes étant donné qu’elle nous a accompagné pendant plus de 3jours de San Francisco à Venice. Vous êtes forcément familiarisés avec l’Highway 1 (ou California Pacific Coast Highway): c’est une autoroute qui longe l’océan Pacifique, comme l’indique son nom, du Nord au Sud de la Californie et vous l’avez surement vue dans un film, une série (oui je nie totalement penser à des choses aussi futiles que 90210) ou même certaines pubs pour voitures américaines. Et comme vous pouvez l’imaginer, longer l’Océan Pacifique est tout de même beaucoup plus sympathique que de traverser la Creuse ou même l’Ardèche pour aller célébrer l’anniversaire de votre tatie Danielle aux joues qui piquent, même quand il est question de plusieurs heures de routes.

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Étape N°1 : Santa Cruz

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En milieu de journée, nous sommes arrivés à Santa Cruz, 1h30 au Sud de San Francisco et 60,000 habitants au compteur. Cette petite ville en bordure d’océan est principalement caractérisée par son activité touristique (comme en atteste Victoire, célèbre géologue et démographe après avoir traversé tout le Broadwalk en bordure de plage bien trop ressemblant à un artefact de Disney, entre Walibi et la vogue de la Croix-Rousse). Nous sommes donc restés quelques heures à marcher le long de la côte, tremper nos pieds dans le sable et profiter du soleil (vous pouvez me détester mais ce genre d’activité est assez représentative de mon week-end).

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Étape N°2 : Monterey

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Pour la 2e pause de la journée, Bienvenue à Monterey! Soyons honnête, les villes de pêcheurs c’est bien mignon mais à part admirer la vue, traverser les Wharfs et sentir l’air marin, il n’y a pas grand chose à voir ou à faire. C’est là que vous vous trompez! À Monterey on a de SUPERS TROP MÉGA GÉNIALES… usines de sardines en boîte, richesse historique et si enrichissante que l’on a malheureusement tendance à sous-estimer. Nous sommes donc passé en voiture devant l’usine de sardines, avons mangé du bon poisson frais (oui oui un fish & chips est du poisson frais en Amérique), jeté un coup d’oeil au port et ce tout en ignorant majestueusement les poissonnières et restaurateurs hurlant pour appâter le client. Bref, en quelques mots, cette petite visite locale fût une expérience I-NOU-BLI-ABLE.

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Étape N°3: 17-Mile Drive et Pebble Beach

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Suite à cette invitation parmi les insiders du monde de la poissonnerie Californienne, ne reculant devant aucun obstacle et aucun tabou, je vous offre une vue exclusive (sans photo malheureusement), tel Bernard De La Villardière, de la vie des riches Californiens et de leurs réseaux. En prenant le petit 17-mile Drive longeant l’océan vous avez plusieurs chances inouïes. Tout d’abord, celle de payer la modique somme de 9.75$ pour pénétrer dans Pebble Beach, une Gated Community comme seule l’Amérique peut nous les livrer et ensuite, celle de pouvoir baver devant des maisons immenses au pur kitsch américain avec vue sur le grand bleu que vous ne pourrez donc jamais vous offrir. Une gated community, pour ceux qui ne connaîtraient pas le terme, est l’équivalent d’un quartier ultra fermé et ultra sécurisé où on doit être acceptés par l’ensemble de la communauté pour pouvoir s’installer. Dans le cas de Pebble Beach, il s’agit aussi d’une unincorporated community où les habitants ne dépendent pas de l’autorité municipale en place.

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Étape N°4: Hearst Castle

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Pour continuer notre petite ballade dans le monde des pauvres, après ma première nuit dans un motel on the road à l’Américaine, voici le petit ranch de vacances de Monsieur William Randolph Hearst. Ce modeste magna de la Presse du début du siècle, ayant hérité de son père millionnaire, avait décidé d’établir un château de type sud ibérique sur un modèle d’architecture baroque et de la Renaissance. Pour simplifier, une petite demeure modeste au summum du kitsch américain mixant tous types d’architectures et d’oeuvres d’art sans aucun discernement mais avec l’intention d’y inviter tout le gratin de la vie Hollywoodienne. Notre guide semblait trouver important d’insister sur la présence régulière de Cary Grant dans le château mais Charlie Chaplin, Roosevelt ou encore Churchill faisaient partie des loyaux invités de Mister Hearst. Car oui, pour la simple somme de  25$, vous pouvez choisir parmi trois différentes visites proposées dans le château et faire un tour des jardins extérieurs. Mais je détruirais tout de suite vos espoirs de grandes et fastes festivités dans les salons du château: à l’époque l’alcool y était interdit à cause de la maîtresse alcoolique de Hearst et maintenant, nous avons simplement le droit de marcher sur des tapis en moquette du plus mauvais goût déterminant les visites de la mansion.

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Étape N°5: Santa Barbara

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Pour terminer notre seconde journée, nous avons roulé jusqu’à Santa Barbara (je vous épargne la description géographique et topologique, regardez donc le plan ou Google, il paraît que c’est formidable). Après avoir marché le long de la côte, trempé nos pieds dans le sable et profité du soleil (je vous avais averti sur le thème énervant et récurrent de cet article),  j’ai modestement pris le temps d’exposer pour la première fois de l’année, un 16 février, mon maillot de bain au soleil. La chose assez agréable à propos de Santa Barbara est certainement ces petits accents de côte basque avec de nombreuses boutiques de surfers et quelques bars à vin en terrasse. Comme vous pouvez l’imaginer après tant d’efforts et avant une petite promenade dans les rues du centre ville, il nous fallait évidemment du réconfort et nous sommes allé le chercher successivement chez Eureka Burger et à la Santa Barbara Brewery Company.

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Je vous abandonne ici pour aujourd’hui, fébriles et en pleins suspens, pour mieux vous dévoiler la fin de mon week-end dès la semaine prochaine. Je vous embrasse de manière ensoleillée évidemment.

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